Audio: RTS, Le “syndrome d’hubris”

Ce matin sur RTS, un reportage intéressant: Le “syndrome d’hubris”, ou l’ivresse du pouvoir

pouvoir-stereotypes

Selon un psychiatre et politicien britannique, le “syndrome d’hubris”(Hybris) frapperait les hommes de pouvoir et se caractériserait entre autres par la perte du sens des réalités, l’intolérance à la contradiction ou une attention obsessionnelle à l’apparence.

Interview de Sebastian Dieguez, chercheur en neurosciences à l’Université de Fribourg et auteur d’un article consacré au syndrome d’hubris dans le magazine “Cerveau & Psycho”.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hybris

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5 réflexions au sujet de « Audio: RTS, Le “syndrome d’hubris” »

  • 28 août 2016 à 17 h 16 min
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    bien décrit – mais est ce que la position théâtrale que les leaders sont obligés ( ou se croit obligés) de prendre les montent en ubris ou l’avait il d’emblée pour concourir à la magistrature suprême

    il y a une nécessité théâtrale dans la course aux suffrages qui renforcent ce côté

    selon le vieux théorème de Peter: nous sommes dirigés par des incapables puisque chaque monte jusqu’à déposer son niveau de compétence

  • 28 août 2016 à 18 h 42 min
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    Une attention obsessionnelle à l’apparence … ? ayant vu Brélaz manger comme un cochon devant la Cour de Thaïlande, je ne dirais pas que cette caractéristique résulte nécessairement du délire du pouvoir. La perte apparente du sens des réalités tient au fait que l’homme politique n’a plus d’échange à égal avec des tiers. qu’il est comme le prêtre au temple, que personne ne le contredis. En d’autre temps, on appelait cela la solitude du pouvoir. Il fallait une sacré dose de convictions et un niveau avancé de connaissance des individus et de la société pour diriger la politique. Difficile alors d’être tolérant à la contradiction, lorsque la conviction que l’on a acquise est si difficile à acquérir… C’est bien pour cela que l’homme politique offre un contrat, un programme, qui va s’efforcer de suivre le mieux qu’il peut, ce qui est à la fois la base de sa légitimité et de son action. En outre la conduite du pouvoir donne une vision que les observateurs, même proches et éclairés, n’ont jamais et qu’ils ne peuvent avoir faute d’occuper le poste de dirigeant. Le dirigeant est donc totalement seul avec un savoir qu’il ne peut pas partager. C’est la psychiatrie qui est plutôt une science fragile pour ne pas dire futile !

  • 28 août 2016 à 18 h 45 min
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    Brélaz avait aussi une image sur-dimensionnée…..

  • 28 août 2016 à 19 h 26 min
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    Sur ce sujet Olivie, Brélaz il ne faut pas le chat-ouiller… 🙂

  • 28 août 2016 à 19 h 37 min
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    Sur ce sujet Olivier, Brélaz il ne faut pas le chat-ouiller… 🙂

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