Demain, le film (2015)

Tout d’abord bonne année !

Je sors l’instant du cinéma (normal avec le temps pluvieux) et je me permets de vous recommander le film suivant:

DEMAIN

Non pas que c’est un grand film, c’est même plutôt un documentaire (financé par du crowdfunding avec un petit budget), mais il a le grand mérite de ne pas tomber dans le drame écolo, ni dans la caricature écologiste.

Au contraire, je l’ai trouvé bien réalisé et bien structuré.

Il aborde plusieurs sujets importants dont certains ont déjà été traités sur ce blog:

L’écologie

Les banques qui créent de l’argent (Il est même fait mention du franc WIR)

Les multinationales qui dirigent le monde et les politiques

La démocratie

Tout se trouve ici:

http://www.kisskissbankbank.com/demain-le-film

 

 

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7 réflexions au sujet de « Demain, le film (2015) »

  • 2 janvier 2016 à 21 h 25 min
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    L’homme est capable du pire, et, du meilleur.
    Espérons.

    Bonne année Olivier, et à ta famille, ainsi qu’à tous les participants de ton blog.

  • 3 janvier 2016 à 0 h 12 min
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    Bonne année et bonne santé à vous et à tous vos proches

  • 3 janvier 2016 à 21 h 09 min
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    blablabla. Le recyclage consomme de l’énergie. Le seul problème, c’est la surpopulation. Et la Chine, qui est la seule a avoir fait quelque chose, vient d’autoriser le second enfant… On est pas sorti de l’Auberge. L’Afrique atteint le milliard d’habitant, ce qui compense plus que largement la dénatalité des pays développés. L’économie de proximité, c’est l’organisation-type des pays pauvres. A Calcuta, on n’a pas attendu d’être riche pour trier les poubelles. Il suffit donc de devenir pauvre et hop, la question est réglée.

  • 11 janvier 2016 à 17 h 18 min
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    Je n’ai pas encore vu le film dans son intégralité mais il n’est pas nouveau pour moi, car j’ai suivi toute son aventure. Sa démarche est saine et constructive.

    Vous avez raison Yaroslav, le recyclage consomme de l’énergie et également polluante en dissipant dans trop de substances toxiques dans l’environnement: Exemple les plastiques dont les colorants, les divers additifs et stabilisants sont purement dispersés dans l’environnement lors du recyclage, même si son cycle est considéré comme « étanche ».

    Un élément important à ne jamais oublier: Le seul être vivant sur Terre qui pollue est l’être humain même quand il essaie de recycler; aucune autre forme de vie ne pollue parce que tous les êtres vivants à part l’homme recyclent des matériaux biodégradables avec un bilan énergétique plus que positif dont la source est non transformée. Les cycles biogéochimiques fonctionnent grâce à l’énergie solaire, énergie qui ne demande aucune source… d’énergie de transformation pour produire de l’énergie. Tandis que nos sociétés même recyclées consomment de l’énergie fossile transformée donc au bilan énergétique fortement négatif. C’est donc la conception même de nos produits qu’il faut revoir avant de parler de recyclage. Démarche qui n’est pas faite et n’existe que dans les pensées de quelques « écolos ». Quand un organisme recycle ou dans un écosystème recyclé, il peut reproduire exactement ce qu’il a recyclé car il n’y a pas de perte ni de matière ni d’énergie, il n’y a que transformation. Dans un recyclage industriel, il y a dégradation de la matière, l’acier d’une vieille voiture ne servira pas à reconstruire une voiture mais à produire du fer à béton. Les boucles de recyclage industriel sont en fait, ni plus ni moins des « spirales de performance décroissante », des « cascades d’usages de moins en moins nobles ». C’est assez connu pour le papier et nettement moins pour les polymères plastiques produits par le pétrole. Ne parlons pas du cycle infernal des médicaments qui est encore pire que tout ce qu’on connaît et que je mettrais volontiers en comparaison des déchets radioactifs! Pire, autant pour les plastiques que les médicaments, les spirales de recyclages nécessitent de plus en plus… d’additifs neufs!

    Pour faire court car là je pourrais disserter des heures, c’est la société de consommation qu’il faut revoir à zéro, donc toucher au porte-monnaie des multinationales, des banquiers et des industriels. Le consommateur lui est addict à tous leurs produits et se moque totalement du sort de la planète, il passe après la satisfaction de ses propres plaisirs délirants.

    Et je n’ai pas parler de « l’énergie grise », l’énergie qu’il a fallu investir dans les objets que nous achetons: pour extraire leurs matières premières, pour les fabriquer, pour les transporter (sur terre, sur mer et dans les airs), pour les débarquer, les stocker et, enfin, les vendre, puis l’énergie pour les consommer(iPhone par exemple) et l’énergie qu’il faudra investir encore lorsqu’ils arriveront en fin de vie pour les emporter avec les déchets, les recycler ou les éliminer. Ainsi, en moyenne et en Suisse, pour chaque franc dépensé dans l’achat d’un produit, environ 1,2 kilowattheure (kWh) d’énergie grise doit être consommé, que cela soit dans le pays même ou à l’étranger. C’est l’équivalent d’un verre de pétrole ou de la quantité d’électricité nécessaire pour faire une vaisselle en machine. Pour les appareils électroniques, l’énergie grise est trois fois plus grande que l’électricité qu’ils consommeront durant leur durée de vie. L’électroménager c’est quatre fois plus.

    Lorsqu’on compare l’impact climatique des différentes nations du monde, on ne compte que l’équivalent « carbone » (CO2) qui est émis directement dans le pays. On ne tient pas compte du fait qu’un pays importe et consomme des produits « riches en énergie grise » provenant de l’étranger. Par exemple, les émissions de CO2 découlant de la fabrication d’un téléphone portable seront imputées à la Chine, même si l’appareil sera utilisé en Europe. Or, comme c’est le cas de la plupart des pays de l’Union européenne, la Suisse importe beaucoup de biens de consommation, d’aliments et de produits pétroliers dont l’énergie grise ne figure pas dans sa comptabilité. Si on la prenait en compte, l’impact de notre pays sur le climat serait environ 50% plus important.

    Donc cette « énergie grise » qui nous grise à employer ces objets de consommation souvent inutiles nous conduit droit vers un avenir plutôt… gris.

    Ce film par contre révèle pour moi tout autre chose: Il me rappelle le phénomène physique de la « surfusion » : Vous mettez une bouteille d’eau au congélateur environ deux heures et demie puis vous la ressortez délicatement. Vous constaterez que l’eau est toujours liquide bien que sa température soit largement descendue en-dessous de zéro. Il suffit alors d’un simple choc sur la bouteille pour que l’eau se transforme instantanément en glace. L’effet est saisissant. C’est la surfusion. Cette transition de phase brutale peut aussi s’appliquer à la biologie, comme aux sociétés humaines. Ainsi, à l’image de l’eau de notre bouteille, le Système néolibéral américaniste qui a produit notre contre-civilisation se trouve-t-il déjà bien en-dessous du degré zéro fatidique. Malgré son apparente normalité, il est ainsi dans un état de désorganisation totale et un simple choc pourrait suffire à provoquer son effondrement. La chute de l’Empire US, aujourd’hui en phase terminale n’attend que le petit choc.

    D’où viendra le choc?
    1. L’économie américaine ne tient debout qu’au prix d’un endettement permanent.
    2. Sur le plan militaire, le Pentagone engage des moyens toujours plus colossaux pour des résultats toujours plus lamentables, butant même contre un plafond de verre en matière de technologie militaire.
    3. Sur le plan géopolitique, l’Empire US accumule les ratages et les erreurs et ne peut qu’assister au reflux de son leadership sur les affaires mondiales.

    L’hyperpuissance étasunienne est surtout le fruit d’une illusion fantastique, d’une merveilleuse « opération de com’ » soutenue par 70 ans de propagande hollywoodienne qui ont hypnotisé les esprits. Sous le vernis, l’Empire se fissure et il est même en train de perdre la dernière bataille, celle des coeurs, et il n’y a plus guère que la caste politique libérale (banquiers, multinationales, Assurances, Fonds de Pensions, etc.) et son clergé médiatique (Wall Street, oligarques, politiques véreux, mafieux, etc.) pour croire encore à ses tours de magie.

    Sur le plan économique plus de 46 millions d’Américains font la queue devant les banques alimentaires (source: http://alt-market.com/articles/2662-economic-reality-now-catching-up-to-market-fantasy ). Le chômage explose malgré des statistiques bidouillées ( source: http://or-argent.eu/248-000-postes-crees-aux-etats-unis-la-realite-derriere-les-chiffres/ ) qui permettent au Marché des fous de croire encore au mirage. Mais en réalité, si l’on inclut les chômeurs de longue durée éjectés des statistiques sous Clinton, le chômage US oscille entre 13% de la population active pour les estimations les plus optimistes, et 23% pour les plus réalistes (source: https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2015/08/13/leffondrement-de-leconomie-americaine-p-craig-roberts/ ). Le cumul des dettes publique et privée US culmine au chiffre stratosphérique de 64’000 milliards de dollars (source:http://www.usdebtclock.org/ ). Le dollar est une telle monnaie de singe que même le FMI a intégré le yuan chinois comme monnaie de réserve. Les Etats-Unis n’ont plus les moyens de défendre leur hégémonie monétaire et même le négoce de l’énergie, commence à se faire en roubles ou en yuan, ce qui était impensable il y a quelques années encore. Tous les régimes qui avaient eu jusqu’ici la prétention de se passer du dollar dans le négoce énergétique, comme l’Irak ou la Libye, ont été rayés de la carte.

    Au niveau militaire, c’est le même mirage, la même fascination construite, la même illusion. Malgré 620 milliards de dollars de budget annuel, 1,5 millions de personnels militaires, 20’000 tanks et avions, une dizaine de porte-avions et des centaines de sous-marins, des dizaines d’agences de renseignements regroupant des centaines de milliers de barbouzes, les performances militaires de l’Empire sont lamentables. Depuis 25 ans, toutes ses interventions se sont soldées par de cuisants échecs, que ce soit en Irak et en Afghanistan ou, maintenant, dans la guerre par procuration syrienne. Les Etats-Unis ont de merveilleux porte-avions qui sillonnent les mers en permanence, de fabuleux bombardiers officiellement furtifs(en fait ils ne le sont pas!) qui scintillent dans le ciel, mais à quoi servent-ils au juste en sachant qu’un seul avion russe, grâce à ses nouveaux systèmes de brouillage (source: http://www.voltairenet.org/article189155.html ), peut s’approcher suffisamment de chacun de ces mastodontes pour les envoyer par le fond en un clic. Pareil pour les onéreux avions furtifs si furtifs qu’ils ont oubliés de les armer simplement et correctement: le Pentagone n’ose pas les sortir sans une escadrille complète de chasseurs en escorte!! Adieu « furtivité » tant clamée! Ne parlons pas non plus du bombardier F-35 dit aussi « furtif » si furtif qu’il ne fonctionne toujours pas… mais par contre bonjour la facture! Mieux les Etats-Unis ont réussi à le vendre à des pays de l’OTAN ou à Israël. La connerie n’a pas de limite!

    Sur le plan géopolitique La tentative de l’empire US de fracturer l’Eurasie en créant de toutes pièces une guerre en Ukraine est loin d’avoir donné les résultats escomptés. En un tour de main et avec l’aide de quelques petits hommes verts, Vladimir Poutine a tourné la manoeuvre à son avantage en rapatriant la Crimée dans le giron russe, s’assurant ainsi un accès définitif aux mers chaudes comme cela a toujours été le but de la Russie depuis des siècles ( relire Histoire de la Russie). Dans sa tentative désespérée de créer son fameux « intermarium » ( source: http://www.entrefilets.com/Quand%20l_Empire_tombe_le_masque.html ) pour empêcher tout rapprochement entre l’Europe et la Russie, les Etats-Unis ont précipité la constitution d’un bloc asiatique redoutable avec lequel, tôt ou tard, l’Europe opérera une jonction. Même l’Inde et le Pakistan sont en passe d’intégrer l’Organisation de Coopération de Shanghai. Il suffit de prendre une mappe monde et de regarder pour comprendre. La guerre pour le contrôle des routes d’acheminement du pétrole et du gaz (la fameuse guerre des tubes ou pipelineistan) qui explique d’ailleurs la soudaine réhabilitation de l’Iran et la guerre actuelle en Syrie. L’Empire US ne se bat plus aujourd’hui pour grandir, ni même pour se maintenir, il se bat pour freiner son déclin. La chute du Système néolibéral dont il est la matrice ne produira pas à un simple basculement des centres de pouvoir de l’Occident vers l’Asie, avec la simple reprise en mains des mêmes structures néolibérales mortifères par d’autres. La chute de l’Empire US sera le point de rupture, le choc qui provoquera la surfusion du Système néo-libéral. Le séisme sera terrible, mais salutaire (je suis optimiste). Le modèle de société néolibéral est un cancer qui ronge et détruit non seulement le vivant, la terre, les mers, l’air, tout ce qui marche, nage, pousse ou vole, mais qui annihile aussi les sociétés humaines, les rabaissant à un agglomérat d’égoïsmes en concurrence, de consommateurs compulsifs aliénés aux cerveaux [définitivement] disponibles. Notre planète n’est déjà plus capable de digérer toutes les déjections de ce Système de production de masse et, si cette folie propre à consommer tout l’univers ne cesse pas, il est évident que nous disparaîtrons. En provoquant une surfusion du Système par sa dynamique propre, l’Histoire pourrait cependant nous sauver de nous-mêmes en nous aidant à tirer la chasse sur cette pègre néolibérale et en offrant l’occasion d’un changement radical.

    A propos de la « surfusion ». On ne l’apprend pas à l’école en cours de physique car on prend toujours de l’eau pure pour dire que l’eau bout à 100 °C. Or l’eau n’est jamais pure, il y a toujours des impuretés et c’est par ces impuretés que la surfusion existe. Il ne neigerait pas non plus sans les poussières dans l’atmosphère. Pour les personnes non convaincues, voilà une vidéo parlante:
    La Surfusion, changer l’eau en glace instantanément ! https://www.youtube.com/watch?v=0cpvpGBZLwc
    Méthodologie:
    1. Mettre une bouteille d’eau au congélateur pendant 3 à 4 heures
    2. Versez le contenu de la bouteille, pas trop vite et d’assez haut au début.

  • 11 janvier 2016 à 18 h 51 min
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    Autres raisons de l’effondrement du Système et de l’Empire:
    1. Le prix de l’essence est bas parce que les prix élevés du pétrole ont écrasé l’économie. À leur tour, les prix bas du pétrole sont en train de détruire les champs de pétrole en Amérique du Nord, qui n’ont montré de nouveaux signes de vie que grâce à la fracturation et aux sables bitumineux, qui sont coûteux à produire et n’ont de sens que lorsque que les prix du pétrole sont élevés…; les prix vont remonter puis repartir vers le bas (effet ciseau), jusqu’à ce que, à la fin, le pétrole en vienne à être considéré comme un déchet toxique inutile (source: http://cluborlov.blogspot.fr/2015/01/whiplash.html#more )
    2. Les guerres voulues par l’Empire US se sont toutes terminées par une défaite pour les Etats-Unis. Aucune d’entre elles n’a atteint un seul de ses objectifs déclarés. Certains peuvent dire que les objectifs fixés n’étaient pas les vrais objectifs, qui n’étaient que de semer le chaos et la destruction pour créer l’enfer à l’état pur tout en enrichissant l’industrie de la défense. Ces objectifs n’ont plus d’importance, parce que maintenant ils ne peuvent être atteints, peu importe ce qui sera fait. Le nouvel ordre russe/chinois/indien/syrien, comme les systèmes de défenses aériens S300/S400/S500 et spatiaux, le Kalibr, un missile de croisière longue portée supersonique ( voir ici: https://fr.wikipedia.org/wiki/Kalibr_3M-54 , ici: https://www.youtube.com/watch?v=0uTttExS4Qs et ici: https://www.youtube.com/watch?v=EYcOdwaEd4E&list=PLIgvHNJLrcWAcScKrXH6GNisjXXB9YzC4 ), ainsi que divers systèmes de guerre électronique tels que le Khibiny ( voir ici: https://www.youtube.com/watch?v=vSALGLzxxwE ), ont rendu la plupart des forces américaines obsolètes.
    3. La Fed fait semblant d’augmenter les taux pour éviter de donner l’impression qu’elle a perdu le contrôle comme l’ont perdu la BCE, la BNS et la BoJ. Ce n’est pas le seul genre de prétexte avancé par le domaine financier, il y en a beaucoup d’autres. L’économie américaine ne se développe pas, et si on soustrait l’effet d’emballement dû à la dette (qui ne sera jamais remboursée, peu importe le scénario envisagé), alors elle est effectivement en récession. Plus précisément, on peut dire que le Système fait tout ce qu’il peut pour éviter l’effondrement. Le Système est un vrai « trou Noir »: https://www.youtube.com/watch?v=TdnER8AeIdw
    4. La campagne électorale de l’Empire US: « Bernie Trump va nous sauver », il est bien entendu maintenant que les Etats-Unis ne sont plus une démocratie, s’ils l’ont été une fois, ce que je n’ai jamais cru. Quiconque pense qu’il est encore possible d’apporter des changements positifs aux Etats-Unis par le vote est un théoricien qui se berce d’illusion. Tous les empires s’effondrent, il n’y a pas d’exception. Tous les bâtiments s’effondrent, à moins qu’ils ne soient démolis d’abord. Tous les systèmes basés sur un engrenage de type Ponzi tel que le système financier actuel s’effondrent lorsqu’on s’y attend le moins. Si on a beaucoup de banques locales et des coopératives de crédit qui font des prêts à des gens qui ensuite ne peuvent pas les rembourser, alors un grand nombre de ces banques et de ces coopératives de crédit s’effondreraient. Les déposants assurés seraient remboursés, les mauvaises dettes seraient radiées, et l’ensemble du système finirait par se rétablir. Mais si vous avez une poignée de banques et d’institutions financières gigantesques détenant la plupart des mauvaises créances, et si elles tombent toutes à la fois, cela fait chuter l’ensemble du système. Si vous les renflouez, alors l’ensemble du système se retrouve à devoir être soutenu à vie pour perdurer, parce que personne n’a intérêt à cesser de générer des créances douteuses, puisque maintenant tout le monde s’attend à être renfloué, encore et encore. Mais la loi naturelle est « Toutes les choses qui doivent s’effondrer finalement le font » et si «la gigantesque bulle de la population humaine éclate avant de transformer la planète en un dépotoir géant, les quelques survivants vont avoir une chance raisonnable de survivre».

    Il y a l’exemple de la « surfusion », voilà l’effet Sénèque (du nom du philosophe romain stoïcien conseiller de l’Empereur Caligula et précepteur de Néron): http://versouvaton.blogspot.fr/2014/11/leffet-seneque-pourquoi-le-declin-est.html
    La civilisation romaine a pris environ sept siècles à atteindre son apogée et même pas trois siècles pour tomber, au moins dans sa partie occidentale et Sénèque aurait perçu ce phénomène à son époque d’où le nom de l’effet.

  • 12 janvier 2016 à 7 h 34 min
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    Combien d’habitants en Europe sous Caligula ? 20 millions, 30 millions ? En n’élargissant pas l’autoroute Lausanne-Genève, on paralyse des milliers de véhicules plusieurs fois par jour. Or un véhicule à l’arrêt moteur en marche, quoi de plus polluant? En « transférant sur le rail » on voyage debout aux heures de pointe et les convois sont vides en dehors des ces heures : 500 tonnes pour déplacer 50 passagers, ça nous fait 10 tonnes par passager, soit 10 fois plus qu’une voiture à un passager. Tout ça pour un transport qui ne vas pas du point de départ au point d’arrivée. Une voiture ne circule qu’avec au moins un passager. Les transports publics circulent même vide. Le chauffage au bois ! modèle de l’écologie (le bois se renouvelle) produit 500 fois plus de particules que le chauffage au mazout. Ce chauffage « écologique » est d’ailleurs interdit de Pully à Morges, pour ne pas cumuler avec la pollution des moteurs… Quant à cultiver ses salades dans son jardin, c’est pas ça qui donne les moyens de payer l’impôt foncier, la taxe d’épuration, le cotisation minimum AVS, les primes d’assurance-maladie obligatoires, billet de cinéma pour aller voir « demain » etc. etc. Ceci dit, quand on vit dans un pays riche, on peut se permettre de rêver des moyens de survie ingénieusement mis au point par les pauvres. Un planton acheté à la Migros a été forcé sous serre à coup de chauffage à mazout. Planté dans son jardin, il consomme plus d’eau nécessite plus de soin que chez un producteur en gros. Et quand une limace l’a bouffé, on retourne à la Migros acheter une salade prête en s’y rendant en voiture via bouchon, parking, caddie à 2 balles. C’est ça l’écologie vu par le citoyen au quotidien. Les acteurs de « demain » portent des vêtements fait en Ethiopie par H & M. Des bottes en matière synthétique provenant du pétrole et se déplacent en voiture jetables sur des autoroutes nécessitant une énergie grise pour leur construction et leu maintenance en quantités incommensurables. La production décentralisée d’énergie par éolienne, panneaux, nécessitent, pour leur redistribution écologique sur le réseau un renforcement du réseau en sens inverse de celui de la consommation, ce qui nécessite des investissements et la consommation de matières premières et met en outre à néant les moyens nécessaires à l’amortissement des installations centrales de production, mettant le système développé jusque là au bord de la banqueroute. Il n’est pas dit que l’énergie grise est couverte dans ces installations plutôt fragiles. Bref, l’écologie, en l’absence d’effet concurrentiel avéré, n’est qu’une illusion destiné à donner bonne conscience.

  • 14 janvier 2016 à 23 h 52 min
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    Il y a un buzz très positif autour de ce nouveau film.
    Sûrement à voir pour sa culture citoyenne

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